28 septembre 2009
Photos de Bonnie and Clyde
Photos de Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg chantant Bonnie and Clyde pour l'émission BRIGITTE BARDOT SHOW en 1967.
Comic Strip photos et vidéo making-of
>> Vidéo 1
>> Vidéo 2
Photos et vidéo des coulisses de
l'enregistrement télé de la chanson Comic
Strip interprété en duo par Serge
Gainsbourg et Brigitte
Bardot en 1968. A voir sur le blog: la vidéo et les paroles
paroles et vidéo de Comic Strip
Duo Serge Gainsbourg et Brigitte
Bardot
Comic
Strip
Viens petite fille dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
Viens petite fille dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
J'distribue les swings et les uppercuts
Ca fait VLAM ! ça fait SPATCH ! et ça fait CHTUCK !
Ou bien BOMP ! ou HUMPF ! parfois même PFFF !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
Viens petite fill' dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
Viens avec moi par dessus les buildings
Ca fait WHIN ! quand on s'envole et puis KLING !
Après quoi je fais TILT ! et ça fait BOING !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
Viens petite fill' dans mon comic strip
Viens faire des bull's, viens faire des WIP !
Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et des ZIP !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
N'aies pas peur bébé agrippe-toi CHRACK !
Je suis là CRASH ! pour te protéger TCHLACK !
Ferme les yeux CRACK ! embrasse-moi SMACK !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ !
SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZZZZ !
Bardot et Gainsbourg
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L'amour fou entre 'la tête de chou' et 'la plus belle femme du monde'.
Serge Gainsbourg: "Bardot a eu une influence sur mon destin, elle est la Rolls de ma vie."
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C'est en septembre 1959 que Brigitte Bardot croise Serge Gainsbourg croise pour la première fois. Serge tient en effet un petit rôle (qui est aussi son premier rôle au cinéma) dans le film Voulez-vous danser avec moi ? où il donne d'ailleurs la réplique à Brigitte.
Puis ils se recroisent en novembre 1962:
Brigitte Bardot se lance dans la chanson et lui demande d'écrire un
titre pour son premier E.P., puis un autre pour son 1er album. Il lui
écrit ainsi deux chansons: "L'Appareil à sous" et "Je me donne à qui me plaît".
Un peu plus tard, Serge tentera en vain de la recontacter. Il n'y
parviendra pas car Brigitte avait changé de numéro de téléphone. Cette
anecdote lui inspira ces quelques vers, chanté par Isabelle Aubret au grand prix de l'Eurovision. La chanson porte le titre "Il n'y a plus d'abonné au numéro que vous avez demandé":
Il n'y a plus d'abonnés au numéro que vous avez demandé
Vous qui m'avez laissé tomber
A quoi vous sert de me relever
Dans l'annuaire adieu adieu ne vous déplaise
Les réclamations c'est le treize...
Il reverra tout de même Brigitte en 1965 puisqu'il lui écrit à nouveau deux chansons: "L'omnibus" et "Bubble Gum".
Mais c'est deux ans plus tard que leur destins seront liés plus profondément. C'est en automne 1967 que la vraie rencontre amoureuse se fait. Serge Gainsbourg
éclate de créativité, écrit et compose non seulement pour de nombreux
artistes mais aussi pour lui même, en tant qu'interprète. Et surtout,
il commence à être connu et reconnu du grand public. Quand à Brigitte Bardot,
elle est la plus grande star, la plus belle, la plus adulée,
constamment traquée par les photographes du monde entier. Mais elle est
aussi mariée au milliardaire Gunther Sachs.
On
a contacté Serge pour qu'il écrive et compose plusieurs titres pour
Brigitte en prévision d'une émission qu'elle doit tourner en fin
d'année: le Show Special Bardot. Serge est alors tout excité à l'idée de travailler pour Brigitte et aussi sans doute, à l'idée de la revoir.
Le 19 octobre 1967, Brigitte enregistre les deux titres que Serge a composés pour elle: "Harley Davidson" et "Contact".
Brigitte dira alors: "Je
n'osais pas chanter devant lui, il y avait quelque chose dans sa façon
de me regarder qui me bloquait. Une sorte de timide insolence, une
sorte d'attente, avec un zeste de supériorité humble, des contrastes
étranges, un œil moqueur dans un visage extrêmement triste, un humour
froid, les larmes aux yeux". Le soir, après la séance d'enregistrement, Brigitte invite Serge dans un petit restaurant de Montmartre où
elle retrouve un couple d'amis. A table, des regards s'échangent, des
mains se frôlent. Il se passe visiblement quelque chose entre eux,
alors, le couple d'amis s'éclipse. Serge est un grand timide, il n'ose
prononcer un mot. Il est impressionné de se retrouver là avec la plus
belle femme du monde. Brigitte fait le premier pas et ils vont passer
leur première nuit ensemble. Serge en tombe fou amoureux. Brigitte
évoquera plus tard ce coup de foudre: "Ses yeux
rejoignirent les miens et ne les quittèrent plus : nous étions seuls au
monde! […] De cette minute qui dura des siècles et qui dure encore, je
ne quittai plus Serge, qui ne me quitta jamais".
Leur
histoire ne dure pas qu'un soir: ils sympathisent, déjeunent ensemble,
restent inséparables et sortent au King Club, Keur Samba, La
Calvados... Cependant, leur relation est paradoxale: d'un côté, ils ne
se cachent pas, s'affichant dans des endroits publics, étant parfois
photographiés côte à côte dans les rues parisiennes. Mais d'un autre
côté, cet affichage public prend des airs d'amitiés, comme lorsqu'ils
tournent ensemble les scènes musicales pour le Show Special Bardot à Londres,
rien ne laisse suspecter une liaison, pas de gestes tendres ni
amoureux. D'ailleurs, ils se vouvoient autant en public que dans
l'intimité. Leur histoire d'amour fut donc autant confidentielle
que dévoilée car Serge Gainsbourg a toujours évoqué au grand
jour sa liaison avec Bardot, il confiera même à son père: "La plus belle fille du monde ! on m'envie de tous les côtés !![…] Il ne faut pas que je tombe dans le panneau ... "
Brigitte est amusée par Serge, et de lui, elle dira: "Il
avait l'air d'un vieil étudiant de la Sorbonne qui, recalé dix fois à
ses examens, s'y présente une onxième fois sans croire une seconde que
les conditions de sa réussite y seront améliorées ! Il était
sarcastique, grimacier, peu bavard. Il faisait l'effet de quelqu'un de
si intelligent que communiquer avec ses semblables l'indifférait : il
laissait venir. Je crois avoir reconnu (une des premières) sa
sensibilité d'écorché vif. […] Sur un plan quotidien, nos rapports
étaient parfaits : "Gain-Gain" est un fils de famille courtois, et bien
élevé. En ses débuts je ne l'ai pas connu provocateur ; la provocation
systématique et délibérée n'est venue qu'après coup, lorsque le succès
fut immense. Avec une note, un mot, il s'est mis à faire de l'or, mais
sans changer d'attitude à mon égard."
Ils passent leurs nuits passionnées dans l'appartement de Brigitte, sur l'avenue Paul Doumer à Paris. Mais Serge cherche un lieu plus discret, une sorte de nid douillet. Un jour, il arrive avec Brigitte dans un appartement en vente. Dès qu'il voit Bardot, l'agent immobilier déclare aux autres visiteurs: c'est vendu ! Il s'agit de l'hôtel particulier au 5 bis rue de Verneuil, dans le quartier de Saint Germain des Près, non loin de la Seine. Serge entreprend de grands travaux pour transformer l'appartement en duplex.
Un soir, Brigitte demande à Serge
de lui écrire la plus belle chanson d'amour. En une nuit, Serge écrit
et compose les plus belles chansons pour elle, en 10 heures d'affilée: "Bonnie and Clyde" et "Je t'aime moi non plus". Pour enregistrer le titre "Je t'aime moi non plus", on tamise les lumières du studio, si bien que les deux interprètes sont dans la pénombre. Claude Dejacques, directeur artistique, se souvient de l'enregistrement en studio: "On
a fait ça en deux heures, pas plus. Il régnait dans le studio une
ambiance d'amour extraordinaire, ils s'aimaient pour de vrai, c'était
pas un flirt à la con, c'était très fort".
Puis Brigitte part pour l'Espagne pour tourner "Shalako". Elle lui écrit de l'Hôtel Aguadulce, à Almeria (morne plaine) où elle lui envoie des lettres nostalgiques, avoue qu'elle s'est éprise de lui, et lui déclare son "amour éternel"...
Le titre "Je t'aime moi non plus"
est diffusé une unique fois sur les ondes radio et crée un scandale.
C'est alors que Brigitte se fait rappeler à l'ordre par son mari Gunther Sachs et par son imprésario Madame Olga.
Elle demande à Serge de stopper la sortie du disque. Serge s'exécute et
enferme le disque et les bobines dans son coffre. Il répond à Brigitte:"Puisque
ma chanson avec toi ne sort pas, selon ton voeu, je jure devant Dieu
que je ne l'enregistrerai, de ma vie, avec aucune autre. Cette chanson
est tienne. Elle restera la tienne". Il ne tiendra pas parole et en réenregistrera une version avec Jane Birkin à la fin de l'année 1968. Lorsque Brigitte entend cette version, elle déclare: "Je
crus mourir lorsque j'entendis l'enregistrement de cette chanson
interprétée par Serge et Jane. Mais c'était dans l'ordre des choses !
Je n'en voulu jamais ni à l'un ni à l'autre. Au contraire je m'en
voulus à moi, de ma lâcheté, de mon manque de décision, de ma façon de
croire que tout m'était dû, du mal que j'ai pu faire inconsciemment et
qui me retombait, comme un pavé sur le cœur." La version de "Je t'aime moi non plus" avec Gainsbourg et Bardot sortira tout de même en single, mais presque vingt ans plus tard, en 1986, et rencontrera un joli succès.
Le coeur de Brigitte est scindé en deux, mais elle retourne vers son mari, qui est venu la rejoindre sur le tournage de "Shalako". Il pensait la perdre et vient la reconquérir. Elle veut sauver son mariage.
La passion qui unit Bardot à Gainsbourg
sera aussi intense que brève. Serge en sort accablé, détruit, déprimé,
voire suicidaire. Il n'emmènage pas rue de Verneuil, ce lieu était
dédié à vivre sa passion avec Brigitte, il préfère vivre à l'hôtel,
entouré de posters et de lettres de B.B. encadrées aux murs. Il ne
pense qu'à elle, à longueur de journée. Rapidement, il décide de lui
écrire une chanson, qu'il veut parfaite pour une femme parfaite. C'est
une chanson d'adieu qui signe leur rupture intitulée "Initials BB", inspirée en texte digne de Baudelaire: "l'Amour Monstre" lequel livre de Pauwels qui lui avait été recommandé de lire par Bardot elle même: "Lis
ça !Tu pourrais le méditer, c'est un ouvrage tout à fait pour toi ! Il
est écrit à coups de fouet : ça claque à chaque page !... ". Dans le texte, il évoque aussi Alméria, le lieu de tournage de "Shalako", ce lieu même qui marque leur rupture définitive.
Brigitte restant auprès de son mari Gunther Sachs, Serge quant à lui, s'affiche avec de jolies femmes et pousse le cynisme jusqu'à tenir un carnet dans
lequel il leur attribue une note. Il ne s'attache à aucune. Jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre de sa vie: elle s'appelle Jane Birkin. Au début de sa relation avec Jane, il vit toujours à l'hôtel.
Lorsque cela devient sérieux entre eux, c'est Jane qui propose à Serge d'emménager rue de Verneuil.
Il gardera et restera dans cet appartement transformé en petite maison jusqu'à sa mort. L'endroit, conservé en l'état par sa fille Charlotte Gainsbourg
après le décès de son père, est devenu aujourd'hui une sorte de lieu
culte et incontournable pour les fans de Gainsbourg du monde entier,
qui y taguent de nombreux graffitis qui recouvrent toute la façade
extérieure (voir photo ci-contre). Il fut
convenu durant un temps d'y créer un musée à l'effigie de Gainsbourg,
mais apparemment, sans doute à cause d'une mésentente entre les
héritiers, le projet fut abandonné.
De Brigitte, Serge Gainsbourg a dit: "C'est
comme une corde de guitare qui se brise, c'est très dangereux. Moi ça
m'a balafré, c'était hyper speedé et assez court […] Brisure nette.
Cette fille-là m'a marqué au fer rouge. Rien à ajouter".
"On travaillait en amateur et on s'aimait en professionnel..."
"Je pensais vivre un mélodrame qui se terminerait bien. Je n’avais pas
l’habitude des séparations. Je m’étais éloigné des autres dans une
fausse gravité pour ne pas faire de peine, mais je m’en foutais… Avec
Brigitte, ce fut une opération sans anesthésie. On allait me couper le
cœur avec les dents".
De Serge, Brigitte Bardot a dit: "C'est parce que cet amour fut brisé qu'il fut si intense. Nous avions échappé au quotidien, à l'habitude, aux scènes, qui détériorent au fil du temps les passions les plus folles. Je n'ai avec Serge que des souvenirs sublimes de beauté, d'amour, d'humour de folie".
>> sources: Biographie de Brigitte Bardot "Initiales B.B.",
>> sources internet:
Le site gainsbourg.org
Le site tetedechou.com
La photo du mur Rue de Verneuil sur olivier-s.net
BB et Gainsbourg
Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg enregistrent en studio
les titres qu'a écrit Serge l'automne 1967
Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg à la fin de l'année 1967

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg le 22 décembre 1967
à Londres, sur le plateau de télévision du "Show Spécial Bardot". 
Bardot et Vadim
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Roger Vadim a fait de l'ado Brigitte la "scandaleuse BB"
Vadim a créé le "mythe B.B."
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En 1949, Brigitte Bardot
a quinze ans et rêve de devenir danseuse étoile. En parallèle, elle
pose pour des magazines de mode: c'est ainsi qu'elle se fait remarquer
par un certain Roger Vadim, âgé de vingt-deux ans, qui était alors l'assistant du réalisateur Marc Allégret. Sous le charme d'une couverture de "Elle",
il demande à rencontrer celle dont le magazine ne livre que les
initiales: B.B. car les parents de l'adolescente ont en effet exigé que
son identité ne soit pas révélée. Dans une lettre, le jeune Vadim
demande à M. et Mme Bardot s'ils acceptent que leur fille fasse
quelques essais. A sa grande surprise, ils le reçoivent et donnent leur
accord. Vadim apprendra plus tard que c'est le grand-père qui les a
convaincus: "le fait de faire des films ne fera pas d'elle une enfant perdue", aurait-il dit.
Lors de cette première rencontre, c'est le coup de foudre immédiat et réciproque. Vadim racontera cette visite: "Chez
elle, deux choses me frappèrent: son style d'abord; elle avait une
façon d'être très libre avec son corps. Je parle de la façon dont elle
marchait, bougeait, regardait les gens, s'asseyait. Puis son esprit.
Pour une petite bourgeoise, elle était révolutionnaire. Elle percevait
les choses avec un esprit totalement libre. Elle faisait preuve d'une
grande spontanéité qui s'est révélée par la suite être un atout
majeur..."
Quand à Brigitte, elle trouve Vadim "aussi
beau qu'un dieu. De ma vie, je n'avais côtoyé un homme aussi beau,
aussi relax, aussi décontracté. Mais jamais je n'aurais imaginé qu'il
puisse tomber amoureux de moi."
Marc Allégret fait passer les essais
à Brigitte, mais elle sera éliminée. Quelques mois plus tard, désoeuvré
et solitaire, Vadim téléphone à Brigitte qui l'invite dans
l'appartement familial où elle est sous la surveillance de sa
grand-mère. Cette dernière est tellement effrayée en voyant débarquer
ce grand diable noir, aux cheveux hirsutes, qu'elle ne le quitte pas
des yeux, craignant qu'il ne s'éclipse avec l'argenterie. Vadim se
contente de voler un baiser à Brigitte sur le palier en lui disant au
revoir... et à bientôt. Brigitte confiera plus tard: "C'est peut-être à ce moment là que j'ai voulu réagir contre mon éducation. Tout à coup, j'ai eu envie de me libérer!"
En 1950,
le couple d'amoureux se rejoignent pour des vacances d'été
paradisiaques, de rêve, inoubliables, d'amour et d'eau fraîche, de fête
et de liberté à Cap Myrtes près de Saint-Tropez.
Vadim rêve de
devenir metteur en scène et tourne son premier court métrage avec
Brigitte, un film de six minutes où on la voit évoluer en tutu noir. Le
père autorisait sa fille à embrasser du bout des lèvres la carrière
d'actrice, mais lui interdisait tout rapprochement physique avec le
jeune Roger Vadim. Lorsqu'il leur arrivait de sortir au cinéma,
Mijanou, la jeune
soeur de Brigitte, chargée de les accompagner, dénonçait le moindre
écart.
La romance entre la jeune fille et "l'homme des bois"
(c'est ainsi que les Bardot avaient surnommé Vadim) n'est pas du goût
de la famille qui refuse d'en entendre parler. Brigitte retourne à ses
cours et Vadim vient l'attendre chaque jour.
Patiemment, il lui apprend à poser sa voix, à marcher, à travailler les
textes: "Tu as toutes les qualités d'une star et nous allons travailler ensemble pour que tu réussisses." Il vient la voir en cachette, rue de la Pompe, et lui suggère
d'abandonner ses études pour devenir comédienne allant jusqu'à l'inscrire au cours Simon; mais Louis Bardot se
fâche: "Si vous salissez ma fille qui n'a que seize ans, voilà ce qui
vous attend" tonne-t-il en brandissant un revolver.
Mais
Brigitte s'entête et, un soir de découragement, tente de se donner la
mort dans la cuisinière à gaz. Affolés, les parents se décident à faire
quelques concessions bourgeoises: ils autorisent Brigitte à voir Vadim,
mais si le mariage doit avoir lieu, ce ne sera que dans trois ans, à la
fin des études de leur fille et à condition que l'aventurier exerce un
métier honorable. Alors, parallèlement à son métier de scénariste et
d'assistant-réalisateur, Vadim devient journaliste et
reporter-photographe à Paris-Match, où il restera jusqu'en 1956.
Le mariage est célébré à la mairie du XVIè, le 19 décembre 1952. Mais le beau-père impose à son gendre d'attendre le lendemain, la cérémonie religieuse , pour consommer le mariage, et l'oblige à dormir dans le salon. Vadim dira: "c'était une façon plutôt inattendue de passer sa nuit de noces avec le futur sex symbol de toute une génération." Bardot avouera plus tard que "la nuit de noces avait été consommée depuis longtemps mais les parents n'en savaient rien!"
Une fois marié, Vadim fait tout pour lancer Bardot et lui dit: "Tu seras un jour le rêve impossible des hommes mariés". Il inonde les magazines de ses photos, lui décroche de petits rôles -comme dans "Le Trou normand", "Manina la fille sans voiles"; - et en juin 1953, profitant de la sélection du film américain "Un acte d'amour" avec Kirk Douglas où Brigitte ne fait qu'une furtive apparition, Vadim emmène sa femme au Festival de Cannes.
Les photographes n'ont d'yeux que pour la jeune starlette qui pose en
bikini auprès de Kirk Douglas et que l'on surnomme B.B. C'est ainsi que
de grands metteurs en scène lui confient des rôles et en 1955 "Cette sacré gamine"
la révèle au grand public, jusqu'en Angleterre qui apprécie "la jeune
française légère et polissonne". Vadim convainc surtout Marc Allégret
de réaliser les scénarios qu'il écrit pour sa femme: "Futures Vedettes" et "En effeuillant la marguerite".
En 1956, Vadim tourne son premier long métrage "Et Dieu créa la femme":
le réalisateur et la comédienne triomphent. Mais dans le privé, le film
marquera la fin du couple. Vadim, réalisateur acharné, poussera
inconsciemment sa femme dans les bras de Jean-Louis Trintignant, qui
joue l'amoureux transit de Brigitte dans le film. La fiction rejoint la
réalité et c'est avec Trintignant que Bardot regagne Paris.
Brigitte et Vadim divorcent sans heurts ni violence quelques mois plus tard, en novembre 1957, et resteront toujours amis.
D'ailleurs, Vadim dirigera à nouveau Bardot: en 1958 dans "Les Bijoutiers du clair de lune", en 1961 dans "La Bride sur le cou", en 1962 dans "Le Repos du guerrier" et en 1973, pour le dernier film de Bardot: "Don Juan".
A l'annonce de la disparition de Roger Vadim, le 11 février 2000, Brigitte raconta: "Roger
fut le premier homme de ma vie. Il a fait les choses bien. Heureusement
que c'était lui. Il a parfait mon éducation. Il m'a façonnée à la
période essentielle d'une vie, de 14 à 21 ans. Je l'ai aimé d'un amour
total, absolu, bien au-delà de l'amour physique."
>> sources: articles personnels des revues Ciné Revue, Paris Match, Télé Loisirs, Télé 7 Jours; source internet: wikipedia
20/12/1952 Le Mariage de Bardot et Vadim
L'union de Brigitte Bardot et Roger Vadim a lieu à la mairie du XVIè, le 19 décembre 1952; et le lendemain -le 20 décembre 1952- se tient la cérémonie religieuse à l'église Notre-Dame de Grâce Passy, Paris XVIè; Brigitte porte une robe blanche et une coiffure à voilette signée Jean Barthet. Le père de Brigitte, Louis Bardot, mena sa fille par le bras jusqu'à l'autel. Parmi les invités, se trouvait la comédienne Françoise Arnoul.
Pendant le préparatif de l'habillement
(merci à Thierry pour les photos)
22 septembre 2009
Johnny et Sylvie par Depardon
Johnny Hallyday et Sylvie Vartan
photographiés par Raymond Depardon
1968
16 septembre 2009
Filip Nikolic est décédé
Filip Nikolic est décédé ce mercredi 16 septembre 2009, à son domicile, à l'âge de 35 ans.
C'est son avocat depuis 15 ans, Maître François Gibault, qui a annoncé l'info à Europe 1 ce
matin. L'info a été reprise un peu plus tard par Jean-Marc Morandini
sur son blog. Victime de troubles psychologiques, le chanteur et
comédien aurait succombé à une overdose médicamenteuse. Contacté par la
rédaction de Public.fr, l'avocat a déclaré qu'il aurait "succombé à un arrêt cardiaque ou un abus de somnifères. Il avait des problèmes de
santé comme tout le monde. Il prenait des somnifères comme tout le
monde." Il venait juste de fêter ses 35 ans, le 1er septembre 2009.
Filip Nikolic a commencé sa carrière comme chanteur et danseur dans les années 1990 au sein du boys band
les "2Be3", qui a connu un grand succès populaire. Filip Nikolic était le chanteur leader du
groupe créé en 1996 avec deux amis d'enfance, Adel Kachermi et Frank
Delay. Premier "boys band" français, et resté le plus célèbre, "2Be3"
s'inspirait des groupes de jeunes chanteurs au look de mannequins et
aux tubes imparables, comme les "Take That" ou les "World's Apart" en
Grande-Bretagne, qui ont connu un grand succès jusqu'en 2001, jusqu'à
devenir un phénomène de société. Les "2Be3" sont même entrés au
Musée Grévin. Le groupe a sorti trois albums dont "Partir un Jour", et
vendu près de 4 millions de disques en trois ans (albums et singles) en
France, Suisse, Belgique et Japon. En France comme en Grande-Bretagne,
le phénomène s'est essoufflé au début des années 2000.
Filip
Nikolic s'était alors tourné vers la comédie et a entamé une carrière de comédien, qu'il avait déjà débuté au sein des "2Be3" avec une série dérivé "Pour être libre", mettant en scène le trio. Dès 2001, il a incarné un
jeune inspecteur dans la série policière de TF1 "Navarro" au côté de
Roger Hanin. En 2006, il avait participé à l'émission de télé-réalité
"Sortez-moi de là je suis une célébrité!" sur la même chaîne. Au
théâtre, il a joué dans plusieurs pièces de boulevard dont
"Viens chez moi j'habite chez une copine" et "Drôle de parents" avec
Maurice Risch.
Filip Nikolic, qui avait une fille de 4 ans, Sasha, séparé de sa
compagne Valérie, était en pleine préparation d'un album solo qui
devait marquer son retour à la chanson.
>> Source web: news sur yahoo / le site fan2be3 / bio sur wikipedia
15 septembre 2009
Patrick Swayze nous a quitté
Bien qu'on savait tous qu'il était condamné (on lui avait diagnostiqué un cancer du pancréas en janvier 2008 et l'éspérance de vie n'atteint pas 12 mois), la terrible et triste nouvelle vient de tomber aujourd'hui: l'acteur américain Patrick Swayze a perdu sa lutte contre ce satané cancer, après un combat acharné qui aura duré près de 20 mois.
Il vient de s'éteindre paisiblement, hier (lundi 14 septembre), entouré de sa famille. Il avait 57 ans.
* * * Bio Express * * *
Sa Jeunesse
Né le 18 août 1952 à Houston (au Texas), Patrick Swayze est le fils d'un ingénieur, Jesse Wayne Swayze, et d'une danseuse et chorégraphe, Patricia Yvonne Helen. Il a un frère également acteur, Don Swayze.
Jusqu'à l'âge de vingt ans, Swayze a vécu dans l'Oak Forest, près de Houston, où il étudie à la St Rose of Lima Catholic School, à la Oak Elementary School, à la Black Middle School et à la Waltrip High School. Pendant ce temps, il poursuit une carrière artistique et athlétique, comme patineur et acteur dans des pièces écolières. Il étudie la gymnastique au San Jacinto College pendant deux ans. Il pratique aussi la danse, ce qui lui vaudra les railleries de ses camarades. En 1972, il part pour New York pour terminer ses études de danse et intègre la troupe Eliot Feld.
Sa carrière décolle tranquillement
Il est d'abord danseur dans les parades de parc d'attractions Walt Disney. En 1975, il fait ses débuts sur les planches de Broadway comme danseur dans «Goodtime Charley» et décroche le rôle principal de «Grease» à la création de la comédie musicale, en remplacement de John Travolta. Il ne débute sur le grand écran qu'en 1979 dans «Skatetown, USA», un film musical dans la veine de «Saturday night fever».
En 1978, il passe une audition pour jouer de la basse dans le groupe de hard rock français Trust, mais il n'est pas retenu.
En 1983, il danse dans la comédie musicale de Sylvester Stallone, «Staying Alive», aux côtés de John Travolta. Il poursuit avec quelques films où il parvient à se faire remarquer, avec «Outsiders» de Francis Ford Coppola (1983) -voir photo ci-contre-, un drame sur la lutte entre gangs adolescents rivaux, qui révèle également Tom Cruise, Rob Lowe ou encore Matt Dillon; ainsi que «Youngblood» de Peter Markle (1986). Il consolide sa popularité en 1984, en tournant dans «Red Dawn» un film qui narre la lutte de lycéens américains contre les soviétiques en pleine Troisième Guerre mondiale, et dans la très populaire minisérie «Nord et Sud» dans laquelle il incarne un soldat sudiste déchiré entre amitié et devoir, en pleine guerre de Sécession.
La consécration dans les années 1990
En 1987, il connaît le succès grâce à la comédie romantique «Dirty Dancing» d'Emile Ardolino -voir photo ci-contre- où il joue aux côtés de Jennifer Grey le rôle de Johnny Castle, un professeur de danse charismatique, rôle pour lequel il est nommé aux Golden Globe Awards. Il composa et chanta par ailleurs une des chansons du film, «She's Like the Wind». Il poursuit dans plusieurs films dont «Road House» de Rowdy Herrington (1990) avec Kelly Lynch. Son succès se cimente par son rôle dans «Ghost» de Jerry Zucker, où il y prête ses traits au touchant compagnon assassiné de Demi Moore, qui revient la hanter pour l'aider à retrouver son meurtrier, avec l'aide d'une Whoopi Goldberg médium survoltée. Cette comédie romantique lui vaudra là encore, une sélection au Golden Globe du meilleur acteur.
En 1991, il est élu par le magazine People «l'homme le plus sexy au monde».
La même année, dans le film d'action «Point Break, extrême limite», il partage l'affiche avec le débutant Keanu Reeves, futur star des «Matrix». Il y joue encore un rôle physique, celui d'un surfeur et parachutiste braqueur de banques.
Puis, sa performance dans «La Cité de la joie» de Roland Joffé, -voir photo ci-contre- où il interprète un médecin au grand cœur dans les rues de Calcutta, sera mal reçue par la critique (qui est pourtant un grand film où son talent se distingue par son interprétation magistrale!).
Le 18 août 1997, il obtient son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.
S'il continue à tourner pendant les années 1990 et 2000, il évite les grosses productions. Il joue le rôle d'une drag queen dans «Extravagances» et son propre rôle dans «The Player» de Robert Altman. Sa carrière marque le pas, malgré le succès critique de «Donnie Darko» où il donne la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001. En 2004, «Dirty Dancing 2», où il reprend brièvement son rôle de professeur de danse, est un échec cuisant.
Côté vie privée
En 1970 il rencontre Lisa Niemi, alors âgée de 16 ans, qui prend des cours de danse avec sa mère. Ils se marient en 1975. Le couple n'avait pas d'enfant.
Il sombre dans l'alcoolisme en 1982, suite au décès de son père. Sa sœur Vicky meurt en 1994, ce qui le pousse à suivre une cure de désintoxication, lui permettant ainsi de renouer avec le show business et à nouveau s'occuper de ses ranchs en Californie et à Las Vegas.
Le 5 mars 2008 , son agent annonce que l'acteur, alors âgé de 55 ans, souffre d'un cancer du pancréas. En décembre 2008, des rumeurs ne lui prêtant plus que quelques semaines à vivre sont démenties par l'acteur. Le 19 mai 2009, de nouvelles rumeurs prétendent cette fois qu'il est mort. Elles sont démenties le soir même par sa porte-parole. Patrick Swayze affirmait alors: «Cette bataille est longue et difficile mais mon cœur reste ouvert aux miracles». Il meurt le 14 septembre 2009 dans son ranch du Nouveau-Mexique, entouré des siens, «Patrick a quitté ce monde en paix entouré des siens», a déclaré son agent. Se sachant malade depuis mars 2008, le comédien avait pourtant continué à tourner, tenant le rôle principal de la série policière «The Beast», refusant d'utiliser des antidouleurs qui auraient affecté son jeu.
Hommage des stars
«Patrick était un homme bon, un homme drôle, et un homme à qui je devais tant que je n'aurais jamais pu lui rendre la pareille et tout ce qu'il m'avait apporté. Je lui dois tellement. Je crois aux fantômes et je suis persuadé qu'il sera toujours près de moi.», lui a rendu hommage Whoopi Goldberg qui, sur l'insistance de l'acteur, avait été engagée dans «Ghost» et avait décroché un Oscar.
Demi Moore, sa partenaire dans «Ghost»: "Patrick, tu étais un homme tellement adorable, tu as mis tellement de lumière dans nos vies. Je ne sais pas quoi dire de plus, alors je vais utiliser les mots que Sam a formulé à l'intention de Molly - "C'est incroyable Molly. Tout cet amour à l'intérieur, tu le gardes avec toi". Tu me manques déjà..."
«Il était un des hommes les plus créatifs que je connaisse, il a fait beaucoup pour la danse. Il avait un réel appétit pour la vie», a salué de son côté le chorégraphe de «Dirty Dancing», Kenny Ortega.
Arnold Schwarzenegger, gouverneur de Californie : "Patrick Swayze était un artiste complet, très talentueux et passionné, qui a contribué à certains des plus gros succès du cinéma à travers le monde. Il a toujours travaillé très dur et a incarné des personnages, à l'écran et sur scène, qui resteront dans l'inconscient collectif. Comme fan et comme acteur, j'admirais Patrick et je sais qu'il manquera énormément à beaucoup. J'envoie mes plus sincères condoléances à sa famille, à ses amis et à ses fans".
Kirstie Alley: "Je chérirais toute ma vie les souvenirs que j'ai de toi. Nous avons tellement partagé, tellement ri ensemble. Reviens vite mon Patrick, nous avons tellement besoin de toi ici, sur Terre".
Alyssa Milano: "Repose en paix Patrick. Tu avais un talent immense. Et la chose la plus importante de toutes... tu avais un coeur énorme et étais un vrai gentleman. Tu vas terriblement nous manquer".
Gary Busey, son partenaire dans Point Break : "Patrick Swayze était un homme magnifique et un vrai frère spirituel pour moi. Patrick n'était que talent, gentillesse, foi en l'humanité, grâce, compréhension et amour. Le grand livre de la vie de Patrick ne se refermera jamais, car il a marqué nos vies pour toujours et continuera de vivre en chacun de nous".
>> Source web: news du Figaro et de purepeople / bio sur wikipedia

































